Arts de Chine

Théâtre Joliette à Marseille : « Les Chinois à Marseille »

Les Chinois à Marseille : pièce d’actualité n°10

TING CHEN
FRANCK DIMECH
THÉÂTRE DE AJMER
LA COMMUNE CDN D’AUBERVILLIERS

Conçu à partir d’une enquête sociologique au sein de la communauté chinoise de différentes villes de France, Les Chinois n’est pas pour autant du théâtre documentaire.

Cela commencera par les mots de la Défenestrée de Wenzhou. Par des mots qui disent l’épuisement, un amour poignant pour son petit garçon, son Kawaï, et la peur d’être attrapée et renvoyée… La Défenestrée meurt un après-midi de septembre, la tête éclatée sur un trottoir de Belleville à Paris, au moment où la police défonce la porte de son taudis.
À l’image des histoires de la mythologie grecque, les morceaux de son corps éparpillés sur le bitume donneront naissance aux récits de lambeaux de vies. Une série de fragments épars qui, réunis, feront surgir un portrait troublant et trouble, bien loin des clichés, de ceux que l’on appelle « les Chinois ».

Ce spectacle naît de la commande passée par le Centre dramatique national d’Aubervilliers au metteur en scène Franck Dimech dans le cadre des « Pièces d’actualité ». Ce dispositif singulier répond à une urgence sociale de renouer le dialogue entre les populations et les artistes qui rêvent la ville, à la volonté de produire un théâtre à partir du réel.
Pour cette création, Franck Dimech choisit de s’intéresser à la communauté chinoise. Il s’entoure de deux artistes – l’actrice et traductrice Jung-Shih Chou, le décorateur et créateur lumière Sylvain Faye – et de Ting Chen, médiateur social à Belleville et co-auteur du spectacle. Depuis décembre 2016, ils récoltent des matériaux, collectent les paroles, enquêtent en immersion à Marseille et à Aubervilliers. Mais qu’on ne s’y trompe pas, bien loin du théâtre documentaire classique, il s’agit pour Franck Dimech de produire un objet théâtral intense qui interroge et heurte nos représentations.

LA PRESSE EN PARLE…
« C’est une plongée intime et poétique au sein des communautés chinoises que propose Franck Dimech. (…) Loin des clichés des restaurants asiatiques, du Nouvel An ou des commerces aux objets clinquants. (…) Par la danse, le chant, la musique, en prenant aussi le temps de s’écouter, les êtres éloignés du début s’apprivoisent et se font confiance, au delà de la barrière de la langue. »
Romain Chiron – Le Parisien

« Sur scène, une cérémonie du thé, un homme assis en lotus, une femme qui ponce un bol de céramique blanche sur la musique de la flûtiste Xiaojing Mao: autant de « petits autels intimes » construits par les acteurs de la pièce pour évoquer leur mémoire de la Chine. »
Le Point
« Une pièce entre ombre et lumière, où le français et le chinois se mêlent. (…) C’est une série de portraits, de témoignages, réels ou fictifs. (…) Entre poésie et politique. »
Pierre Coquelin – France Bleu

 

AUTOUR DU SPECTACLE
Bord plateau / 
mercredi 21 février rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation

 

  • Conception et mise en scène Franck Dimech
    Textes Su Shi, Xu Lizhi, Ting Chen et Franck Dimech à partir des récits de vie de gens issus des communautés chinoises d’Auvervilliers, de Belleville et Marseille
    Avec Ting Chen, Jung-Shih Chou, Olivier Horeau, Xiao Mei Huang, Guo Ying Li, Xiaojing Mao, Jin Jin Sun, Chun Li Wang et Olive le lapin
    Décors et lumières Sylvain Faye
    Son Géraldine Dudouet
    Collaboration artistique Marie Vayssière

    photos © Willy Vainqueur

  • Production La Commune CDN d’Aubervilliers
    Coproduction Théâtre Joliette, Théâtre de Ajmer, Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai
    Avec le soutien du Fonds de Dotation Agnès Troublé dite Agnès b

     

    Le Théâtre de Ajmer est subventionné pour ce projet par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Ville de Marseille
    Spectacle créé le 18 janvier 2018 à La Commune CDN d’Aubervilliers

     

    Remerciements à Marie-Jo Ordener ; Les Grandes tables-Friche la Belle de Mai ; Christophe Chave-la Distillerie – lieu de création théâtrale à Aubagne ; Carlos Semedo de la mairie d’Aubervilliers pour son aide précieuse auprès de la communauté chinoise d’Aubervilliers

  • Durée 1h25

Le ballet chinois « Rencontre avec le Grand Canal » à Paris et Nice pour deux représentations

Le 28 juin à l’Opéra de Nice
Le 2 juillet au Palais des Congrès de Paris

La Compagnie chinoise de l’opéra et du théâtre de danse de Hangzhou

(plus de 80 artistes sur scène dont plus de 50 danseurs) se produira à Paris et Nice pour présenter le ballet « Rencontre avec le Grand Canal ».

L’œuvre  est un hymne à la protection du patrimoine culturel et de l’environnement.

Spectacle © Proprety

Cette compagnie a déjà fait parlé d’elle puisqu’elle s’est produite avec le spectacle « West Lake – Enduring Memories of Hangzhou » devant les chefs d’Etat des 20 pays présents au sommet du G20 de 2016 à Hangzhou (en Chine).

 

Après plus de trois années de préparation et de création, ce spectacle est la dernière création de la troupe qui étaient en charge des cérémonies d’ouverture et de clôture des Jeux Olympiques de 2008. C’est dire que ce spectacle est à ne pas manquer !

Un peu d’histoire :

Le projet d’une voie d’eau à travers la Chine fut initié à la fin de la période des Printemps et des Automnes (722 – 481 av. J.-C.), lorsque Fu Chai (夫差), le souverain de l’État de Wu (dont la capitale était l’actuelle Suzhou), effectua des voyages de conquête vers les royaumes du Nord. Il ordonna la construction d’un canal, appelé « Han gou » (邗沟,hán gōu), pour les transports militaires. Le canal fut creusé à partir de Yangzhou, au Jiangsu, détournant des eaux du Yangzi Jiang (Yang Tse Kiang) vers le Nord. (Source : Wikipédia)

Le ballet se compose de quatre actes :

  1. Les canaux
  2. L’avantage du peuple
  3. La destruction du canal contaminé
  4. La résurrection du Grand Canal.

image : Wikipédia

© EnSino 2017

 

Le feuillet de timbre Collector : les Douze Signes Astrologiques Chinois

LES DOUZE SIGNES ASTROLOGIQUES CHINOIS

collector-astrologie_chinoise_2017

Sur commande de La Poste française, LI Zhongyao a réalisé les douze dessins du carnet, dans l’esprit ancestral, sur papier de riz, ainsi que la calligraphie du titre des timbres, c’est-à-dire le nom de l’animal.

Le sceau rouge est la signature de l’artiste.

Le carnet commence, comme il se doit dans l’astrologie chinoise, par le signe du rat.

Tous les animaux sont présents : le buffle suit le rat, selon la tradition, puis suivent le tigre, le lapin, le dragon (le seul animal imaginaire), puis encore le serpent, le cheval, la chèvre, le singe, le coq, le chien et le cochon.

Le 28 janvier 2017 est le début de l’année du coq, le coq de feu en 2017.

Car chaque animal est accordé avec un des cinq éléments chinois.

Les éléments sont la Terre, le Bois, le Métal, l’Eau et le Feu.

 

Que vous soyez lapin, singe ou coq votre signe est forcément dans ce carnet !

 

L’auteur, LI Zhongyao

est un peintre-calligraphe français d’origine chinoise, qui enseigne également au Centre culturel de Chine à Paris.

Depuis 2006, il a contribué à la réalisation de la plupart des blocs célébrant le nouvel an chinois. L’artiste sera présent au Carré d’Encre le 28 janvier 2016, pour une séance de dédicaces, de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h. Auteur : LI ZHONGYA

Mise en page : Etienne THERY

Impression : héliogravure

Tirage : 4 000 000 exemplaires

Format du carnet : 234mm x 73,5mm,

Format des timbres : 33mm x 33mm Prix de vente du carnet : 8,76 €

Valeur faciale Lettre Verte : 0,73 €

Carnet de 12 timbres-poste autocollants au tarif de la Lettre Verte à destination de la France

Mentions obligatoires (timbres & collectors): (c) La Poste, Création et calligraphie de LI Zhongyao, Mise en page d’Etienne Théry A découvrir le 28 janvier 2017, les collectors qui célèbrent l’année du coq de feu. Ces 2 collectors de 4 timbres sont l’un au tarif de la lettre verte, l’autre au tarif Monde. Ceux-ci reprennent l’illustration du coq du carnet dessiné par LI Zhongyao, avec au verso des explications sur l’astrologie chinoise et le signe de l’année 2017. Prix de vente France : 4,60€ Prix de vente Monde: 6,70€

 

A partir du 30 janvier 2017, le carnet de timbres sera vendu dans les bureaux de poste sur le site Internet www.laposte.fr/boutique,

Les Timbres Français du Nouvel An Chinois

Cet article retrace , en image, l’histoire des blocs feuillets édités par la Poste à l’effigie des signes du Zodiaque chinois de 2005 à 2017

 


Timbre 2005  : l’Année du Coq de Feu

Dessiné par Cécile Millet
Mis en page par Aurélie Baras
Idéogrammes : Zhongyao Li

Timbre Année du Coq

 


Timbre 2006  : l’Année du Coq de Feu

 

Œuvre originale de Zhongyao Li

Timbre Année du Chien 2006

 


Timbre 2007  : l’Année du Cochon

Dessiné par Cécile Millet
Mis en page par Aurélie Baras
Idéogrammes : Zhongyao Li

 

Timbre année du cochon 2007

 

 


Timbre 2008  : l’Année du Rat

Création graphique de Yifu He
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre Année du Rat 2008

 


Timbre 2009 :  l’ Année du Buffle

Dessiné par Zhongyao Li

Timbre Année du Buffle 2009

 

 


 

Timbre 2010 : L’Année du Tigre

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre année du tigre 2010

Timbre 2011 : L’Année du Lapin

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre Année du Lapin 2011

 

 


Timbre 2012 : L’ Année du Dragon

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras

 

Timbre 2013 : L’ Année du Serpent

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras – D´après une photo de © P. Deloche/Godong/Photononstop
Timbre Année du Serpent 2013

 


 

Timbre 2014 : L’ Année du Cheval

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre Année du Cheval 2014

Timbre 2015 : L’ Année de la Chèvre

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre Année de la Chèvre 2015

Timbre 2016 : L’ Année du Singe

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras
Timbre année du Singe 2016

Timbre 2017 : L’ Année du Coq de Feu

Dessiné par Zhongyao Li
Mis en page par Aurélie Baras

Timbre année du Coq 2017

 

EnSino ©2017


L’artiste chinois Liu Bolin à Vichy pour le 5ème Festival Portrait(s)

AFP.

Pour sa cinquième édition, le festival Portrait(s) de Vichy (Allier) présente jusqu’au 10 septembre la première rétrospective française de l’artiste chinois Liu Bolin, mondialement connu pour son art du camouflage.

 

Au total, 56 photographies, faisant partie de la célèbre collection « Hiding in the city » de l’artiste chinois Liu Bolin, sont installées sur l’esplanade du lac d’Allier, à Vichy. « C’est la première fois qu’on présente en France mon travail de manière aussi complète », se réjouit Liu Bolin, qui avait déjà été exposé une première fois en plein air en Suisse. Jusqu’au 10 septembre, les oeuvres de l’artiste sont, en effet, exposées dans le cadre du 5ème Festival Portrait(s).

Figure de la bouillonnante scène artistique chinoise, Liu Bolin a acquis une reconnaissance internationale grâce à son art du camouflage. Revêtu d’une vareuse militaire, inspirée des costumes des années Mao, son corps est droit, immobile et ses yeux clos, méticuleusement repeints, se fondent dans le paysage.
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Si l’exercice de style est ludique – le spectateur pense inévitablement aux livres-jeux « Où est Charlie ? » –  les oeuvres du plasticien caméléon sont avant tout un acte « de résistance passive ». A l’origine de son travail, la destruction sans préavis par le gouvernement de son atelier dans le village de Suo Jia en 2005,  vue des travaux de préparation des jeux Olympiques de Pékin. « Derrière la raison officielle, il y avait une raison politique: le pouvoir ne voyait pas d’un très bon oeil la réunion au même endroit de 140 artistes », explique Liu Bolin.

Sans argent, sans matériel ni lieu pour créer, le sculpteur choisit alors d’utiliser son corps pour exprimer son indignation. « C’était un vecteur de communication avec les Chinois victimes eux aussi d’injustices », raconte l’artiste de 44 ans qui cible dans ses oeuvres les maux de la Chine moderne.

Maître ès invisibilité 

Dans une série de clichés intitulée « Supermarché », ce maître ès invisibilité disparaît ainsi dans des rayonnages de légumes, de canettes de sodas ou de nouilles instantanées pour dénoncer les scandales alimentaires. Il questionne les symboles du pouvoir dressé devant le Temple du Ciel ou une effigie de Mao; l’entrée de la société chinoise dans la société de consommation, incrusté au milieu de pandas en peluche ou de téléphones portables ; ou la liberté d’expression, dissimulé dans des « Unes » de magazines.

Mais à l’inverse de son compatriote Ai Weiwei, devenu la bête noire des autorités communistes, Liu Bolin assure « ne pas être en délicatesse » avec Pékin. « Les pouvoirs publics utilisent mes oeuvres pour dénoncer certains problèmes », assure celui qui travaille beaucoup à l’étranger depuis quelques années – Paris, Venise ou New York notamment.

 

Avec la série de photos « Art Hacker », il a interrogé, en 2016, l’art à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux en se camouflant devant des célèbres toiles, comme « La Joconde » de Vinci, « Guernica » de Picasso ou « La Liberté guidant le Peuple » d’Eugène Delacroix.
Ses prochaines performances toucheront à l’écologie dans un cadre toujours plus universel. « J’essaie de faire le lien entre l’art et la société, de donner des pistes de réflexion en interpellant les spectateurs face aux problèmes économiques et sociaux. » Très populaire en France, Liu Bolin sera à l’honneur d’une autre grande rétrospective à la Maison Européenne de la Photographie à Paris, du 6 septembre au 29 octobre.
Parallèlement, il investira la Galerie des enfants du Centre Pompidou du 9 septembre au 8 janvier prochain.

Renouveau de l’artisanat traditionnel chinois de Hangzhou

Du 27 juin au 7 juillet 2017
10h-12h30 et 14h-18h
Ouvert du lundi au samedi
Lieu : Bâtiment Classique au Centre Culturel de Chine – Siteweb : www.ccc-paris.org – Mail : cccparisinfo@gmail.com
Entrée libre

 

L’artisanat traditionnel et la vie moderne sont en liens très étroits, mais comment des techniques ancestrales abouties ont-elles permis de préserver la transmission et l’expression de la culture traditionnelle chinoise ?

Comment cet héritage est-il parvenu à devenir une sorte de canon ? Comment l’esprit créatif des Chinois réussit-il à se manifester dans les moindres recoins de la vie, au point que tout homme jouisse désormais du « fabriqué en Chine » ? Comment ce langage peut-il rendre compte de tant d’histoires qui traduisent son ingéniosité répandue à travers le monde entier ?
Le fil conducteur de cette exposition a pour axes de « raconter des histoires venues de Chine et de promouvoir les échanges culturels » : d’une part, en suivant dans le temps le chemin de la nouveauté, du design comme de la recherche, par l’exploration de son développement économique et du dynamisme de son marché, par la prospection des mutations de la vie quotidienne et de ses valeurs, ou encore en parcourant les domaines de protection, de transmission ou d’héritage ; d’autre part, en empruntant la voie de l’innovation, loin de la reproduction servile de l’ancien. Il importe de montrer la quintessence de la culture chinoise millénaire, son épanouissement, sa vitalité, son art qui engendre la création, tandis que sa créativité génère le renouveau de la vie.
Cette exposition est basée sur l’invention des cinq matériaux traditionnels de Hangzhou, à savoir « le bois, la soie, la porcelaine, le bronze et le papier » ; ses vecteurs sont « ses recherches sur l’artisanat, la création d’œuvres et l’exportation de ses produits ». Les objets présentés mettent en relief le renouveau de son artisanat traditionnel.Exposition_artisanat_traditionnel_chinois_de_Hangzhou_61

Le premier pan de l’exposition

a trait aux paysages du Sud, l’élément bois et le bambou. Les Anciens disaient : « S’il est possible de se nourrir sans viande, il est impossible de se loger sans bambou ». Le bambou est non seulement un matériau, mais plus encore, une manière d’être, saine. A but décoratif ou d’emballage, tout en lui est ordonné, logique ; sa saveur est authentique, d’origine. D’âge en âge, il exprime le côté travailleur et la sagesse infinie des Chinois.
Les matières comme le bambou et le bois permettent d’accéder à la substantifique moelle de l’essentiel, elles révèlent une vitalité appréciée de tous, par laquelle, simultanément, on peut appréhender l’harmonie et le renouveau, opérer une introspection, mener une réflexion ou porter un regard neuf rendant possible l’amélioration des formes vitales ; par-là, elles favorisent la recherche de concepts plus proches et plus justes de la vie, contribuent à goûter à l’élégance et la sobriété d’un nouveau sens de l’esthétique orientale, et à percevoir le charme de la culture chinoise.

 

Le 2ème pan de l’exposition

 

rime avec soie et Jiangnan. Hangzhou, aussi appelée « la capitale de la soie », occupe en Chine, depuis toujours, une place prépondérante dans l’industrie traditionnelle de la soie. Cette industrie textile est millénaire, sa production florissante. De qualité douce et légère, les soieries chinoises, aux couleurs chatoyantes, se sont exportées très loin, dès la dynastie Han, par ladite « Route de la Soie ». Aujourd’hui, il existe plusieurs dizaines de variétés de ces étoffes.
La broderie en soie est née du besoin de la parure de soi. Celle de Hangzhou fait aujourd’hui partie du patrimoine culturel immatériel de première catégorie de la ville et de troisième catégorie de la province du Zhejiang. Sur les plans technique et artistique, elle assimile les qualités des quatre grandes familles de broderies chinoises, à savoir celles des provinces du Jiangsu, du Hunan, du Sichuan et du Guangdong. De plus, ayant s’adapter, elle recèle un style original, propre à elle-même, qui reflète un panorama splendide des paysages d’eau du Jiangnan.

Le 3e pan

porte sur la porcelaine et les poteries du Jiangnan.
Les céramiques constituent l’un des trésors culturels chinois ; dans l’Antiquité, elles servaient les rituels qui, par leur fonction, ont contribué à accomplir leur style.
Les objets fabriqués dans ces matières sont apparus il y a plus de deux mille ans, ils comptent parmi les symboles les plus figuratifs de la culture chinoise.
Les œuvres des céramistes contemporains intègrent à la fois modernité et esthétique artistique ; elles traduisent l’esprit des artisans de toute époque, redéfinissent les critères de la beauté et de l’étiquette, se posent en tant qu’ustensile du quotidien, clair tel un miroir, au son tintinnabulant, doux comme le jade.

La 4e partie

est consacrée aux inscriptions sur métal et sur pierre. L’épigraphie sur bronzes apparaît sous les dynasties Shang et Zhou : on commençait à fondre le bronze pour sculpter et graver. Ce matériau qui servait les arts et techniques, révélait une beauté des formes, celle d’un réalisme des œuvres et d’ornements ; il traitait de sujets religieux, exprimait leur mystère au pouvoir dissuasif. La jeune génération des artisans créateurs s’inspire de cette tradition pour forger leurs propres concepts.
De plus, les sceaux et la calligraphie de la société savante sigillographique de Xiling, considérés à l’origine de la toute première carte de visite sur métal, ont eux aussi emprunté le chemin de la modernité. A ce titre, ils ont aussi leur place dans cet espace.

Le 5e et dernier pan

de cette exposition met en valeur le raffinement et la sobriété qui émanent tant de l’art du papier que celui du thé, et qu’on trouve non seulement dans ledesign que les produits eux-mêmes. En soi, la fabrication, les techniques, comme les formes, sont empreints de traits culturels.

Cette zone de l’exposition passe de l’art de fabriquer ombrelles et parapluies, à la cérémonie du thé, chemine entre peintures traditionnelles chinoises et calligraphies, laissant ainsi le visiteur deviner quel en est son thème principal.

Organisateurs
Ministère de la Culture de Chine
Centre Culturel de Chine à Paris
Gouvernement Municipal de Hangzhou

Sous la supervision de
Académie des beaux-arts de Chine
Le Bureau des Industries Culturelles Créatives de Hangzhou

Mise en œuvre
Hangzhou Culture Exhibition Co., Ltd.
Hangzhou Design Center

Commissaired’exposition
YU Jianguo

L’art entre les lignes – L’exposition des peintures chinoises de Sun Yumin

Du 9 au 15 septembre 2014
Lundi – samedi : 10h – 12h30 ; 14h – 18h

Salle d’exposition nouveau bâtiment
Entrée libre

 

Organisée par
Centre culturel de Chine à Paris
Musée de l’Académie nationale de peinture de Chine
Ecole des Arts et Design – Université Tsinghua

D’ethnie Han, Sun Yumin, née en Janvier 1954 à Siping dans le Jilin, est en 1981, diplômée de l’Institut des Beaux-Arts Lu Xun dans le département de la peinture traditionnelle.

Elle est actuellement membre de l’Association des artistes de Chine, membre de l’Académie de peinture au pinceau de Chine, présidente de la Fédération amicale des femmes artistes de la Ville de Beijing, chercheur à l’Institut des Beaux-Arts de l’Université de Qinghua et directeur de recherches en Master.

Ses oeuvres ont été exposées à la 6ème et 8ème Exposition nationale des Beaux-Arts, à celle de la Jeunesse de Chine, à l’exposition des oeuvres des femmes artistes de Chine, à l’exposition des Beaux-Arts de l’Éducation Physique de Chine, et à la 20ème et quelques Expositions nationale des Beaux-Arts ; elle s’est, en outre, rendue en France, au Canada, à Singapour, en Malaisie, au Japon ainsi qu’en Corée du Sud afin d’y exposer ses tableaux. En 2008 est organisée l’ «Exposition de l¡¯art du pinceau dans la peinture de Sun Yumin» par le Palais des Beaux-Arts de Chine. Sun Yumin fut prim¨¦e et récompensée plus d’une dizaine de fois par l’exposition des Beaux-Arts de la Jeunesse de Chine, par l’exposition des Beaux-Arts de l’Éducation Physique de Chine, par le Grand Concours de la Coupe de Chine pour la peinture traditionnelle, par l’exposition des Beaux-Arts pour le 60ème anniversaire de la formation de l’armée chinoise, par la Coupe fédérale 94 nouvellement fondue de la peinture traditionnelle, par l¡¯exposition des plus beaux tableaux de peinture ¨à l’huile, par la 8ème exposition nationale des Beaux-Arts, par le Grand Concours International de peinture au lavis de la Grande Coupe Feuille d’Érable du Canada, et obtint le prix d’or du Grand Concours des Arts et des Jeux Olympiques Internationaux. Ses tableaux ont été collectionnés par le Palais des Beaux-Arts de Chine, par l’Institut de Recherches sur la peinture traditionnelle, par le Comité des JO de Chine, par la Société de Recherches sur la peinture au lavis du Canada et par le Comité International des JO. De nombreuses thèses ont été publiées dans des collections de revues telles que «Recherche sur la peinture traditionnelle», «D¨¦p¨ºche des Artistes de Chine», «Grand Spectacle des Arts», «Jardin des Arts» et «Recueil de thèses de discussions théoriques sur la peinture traditionnelle du Nord-Est».

Sun Yumin

est une femme peintre et ses oeuvres possèdent une sorte de beauté féminine, tel le léger sourire de l’épouse, telle la douce tendresse de la mère. C’est avec la réflexion d’un peintre qu’elle traite de la vie quotidienne, de l’homme et de l’art. Sa peinture témoigne d¡¯un fort sentiment de l’esprit de la culture nationale, d’une recherche de profondeur dans la pureté, d’exigence de beauté intérieure à travers la simplicité. En effet sincérité, sobre élégance, grâce, souplesse et concision ressortissent à la culture chinoise dans ce qu’elle possède de plus spécifique : l’acception de sa civilisation ainsi que l’esprit de sa peinture suggestive. Sun Yumin n¡¯a pas fait son chemin en usant d’un langage convenu, mais au contraire, en brisant et en allant sans cesse au-delà de certains procédés et concepts intrinsèques ¨¤ la culture chinoise. Elle s’est servie de la fine régularité, de la force des lignes ainsi que de la surface délavée du lavis _ toutes choses spécifiques à la calligraphie dans la peinture chinoise _ afin de résoudre le problème de la création de l’image dans sa forme structurale, or cette structure est passée, dans une très grande mesure, par la transformation et la reconstitution du sujet principal traité; l’intérêt de de peindre le modèle est ici pleinement démontré, dans ce qui semble être la description obligée de la réalité ¨être en quête d’un certain degré de charme dans la mutation des formes, les simplification et transformation sont devenues, dans ses peintures de personnages, la marque et le caractère distinctif de l’individualité de son art. Avec sa maîtrise de la peinture des formes et celle de la peinture suggestive, sa technique de colorations et du lavis, son travail précis du pinceau et ses esquisses, son agencement organique, c’est devenu le travail du pinceau et la palette de teintes aquarelles «façon Sun Yumin» . Sa recherche de la poésie dans la vie de tous les jours, la psychologie de ses personnages qu’elle saisit vont constituer la clef de voûte du jugement esthétique de l’esprit moderne de ses oeuvres ainsi que le noyau artistique de leur composition.

 

© EnSino 2016

Exposition au Musée Guimet : Splendeurs des Han, essor de l’empire Céleste

Du 22 octobre 2014 au 1er mars 2015 au Musée Guimet, Paris

 

Exposition présentée dans le cadre de la commémoration du 50e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République française et la République populaire de Chine.

Après le règne de « l’auguste Empereur » Qin Shi Huangdi (221-207 av. J.-C.), les souverains de la dynastie Han (-206 av. J.-C. – 220 ap. J.-C.) trouvent les bases d’un empire unifié.

Pendant près de quatre siècles, ils l’affermiront et élargiront un territoire allant des confins de la steppe au nord de la péninsule indochinoise en s’appuyant sur une administration hiérarchisée, une économie agricole et une diplomatie favorisant les alliances lointaines et les échanges, notamment par la route de la soie.

Depuis près de quarante ans, les découvertes de premier ordre, révélant la richesse de l’art et de la culture de l’époque des Han n’ont cessé de se multiplier, renouvelant sans cesse l’archéologie chinoise. Ces oeuvres, appartenant principalement à la sphère funéraire évoquent l’art de vivre aristocratique aussi bien que les activités quotidiennes ; elles sont d’un humanisme saisissant et témoignent aussi des conceptions de l’au-delà prévalant durant ces quatre siècles. Il s’ouvre sur un espace mythologique foisonnant, séjour des immortels.

Grâce au prêt exceptionnel d’oeuvres majeures provenant des musées de nombreuses provinces chinoises et à la présentation de découvertes archéologiques
inédites, le musée national des arts asiatiques ― Guimet présentera au public un brillant panorama de la création sous les Han, depuis la peinture jusqu’aux bronzes, aux céramiques et aux objets de laque, parcourant l’ensemble de la création artistique, de la délicatesse de l’objet jusqu’aux sculptures monumentales.

Ce temps d’innovation artistique et technique constitue un moment essentiel de l’histoire de la Chine dont le rôle fondateur peut être comparé à celui de l’empire romain dans la culture occidentale.

Cette exposition n’est possible que grâce à la générosité insigne de nombreux musées chinois qui se défont, le temps de cette exposition, de nombre de leurs chefs-d’oeuvre, assurant à la manifestation un niveau de qualité remarquable, à la hauteur de l’événement commémoré.

Commissariat

Eric Lefebvre, conservateur de la section Chine et Huei-chung Tsao, chargée de collections à la section Chine

Manifestation organisée dans le cadre de France-Chine 50 www.france-chine50.com

Photo (Haut de page) :

Coupes
Chine, Dynastie Han (206 av. – 220 apr. J.‐C.)
Bronze, or, turquoise
H. : 11.2cm L. 9.5 cm
Découvertes en 1968, tombe de Dou Wan, site de Mancheng (province du Hebei)
Musée provincial du Hebei
© Art Exhibitions China / Musée provincial du Hebei

Sources :
http://www.guimet.fr

 

© EnSino 2015

 

Année du Singe

L’année chinoise de la Chèvre s’achève presque et la Poste s’apprête comme chaque année à proposer un feuillet de timbres correspondant à l’animal zodiacal de ce Nouvel An chinois :

l’année du singe.

 

A destination des philatélistes et sinophiles, ce feuillet inclut 5 timbres à 0,80 € pour des envois de lettre en France.

Tirés à 825 000 exemplaires à partir du lundi 1er février 2016, ce feuillet vendu 4 € sera accessible dans tous les bureaux de poste et en vente également en ligne sur la boutique de la Poste.

C’est l’artiste franco-chinois Li Zhongyao

qui est à l’origine des feuillets célébrant le Nouvel An chinois en France.
On notera d’ailleurs qu’une vente en avant-première aura lieu en sa présence le 29 janvier au « Carré d’encres » à Paris (13 bis rue des Mathurins).

Pour information, nous vous rappelons que l’année du Singe débutera le 8 février 2016.
Basé sur le calendrier lunaire, ce sera le premier jour du Nouvel an chinois, célébré de par le monde par les Chinois, sa diaspora, ainsi que les amoureux de la civilisation chinoise.

 

© EnSino 2016

Exposition CHU Teh-Chun : Œuvres sur Papier

Exposition du 28 septembre au 30 Novembre 2016
Du lundi au samedi de 10h à 12h30 et 14h à 18h
Bâtiment classique

Entrée libre

Centre Culturel de Chine :  1 Boulevard de la Tour-Maubourg, 75007 Paris
tél : 01 53 59 59 20

CHU Teh-Chun (ZHU Dequn), artiste chinois naturalisé français, est la première personne d’origine asiatique à être devenue membre de l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France. Il a été reconnu comme « l’artiste ayant le plus réussi à fusionner la finesse de l’art oriental à la force de la peinture occidentale ».

L’utilisation qu’il fait des couleurs vives et intenses de la peinture à l’huile et des contrastes clairs entre ombre et lumière lui ont permis de transmettre l’esprit de la peinture chinoise au lavis. CHU Teh-Chun, avec ses peintures à l’huile à l’honneur, a exposé plus d’une cinquantaine de fois à travers le monde,mais il a aussi eu recours à plusieurs autres formes artistiques que la peinture à l’huile.chu_teh_chun_portrait

Cette exposition Œuvres sur papier va vous révéler une des facettes peu connues des œuvres de CHU Teh-Chun. L’exposition sera divisée en cinq parties : peintures au lavis, gouaches, calligraphies,  croquis et lithographies, qui couvrent des compositions de son enfance jusqu’à ses premières années de voyages en dehors de la Chine pour apprendre l’art du dessin réaliste français. Ses réalisations au lavis reflètent la profonde formation culturelle chinoise de CHU Teh-Chun: des formes abstraites montrant la notion et l’esprit de l’art traditionnel chinois.

Ses calligraphies, inspirées principalement de poèmes classiques chinois, mettent en avant l’association entre poésie, calligraphie et peinture de la culture chinoise pour former une seule et même entité. L’écriture cursive dite de « sauvage », pleine de tension, donne de l’inspiration aux dessins abstraits futuristes de CHU Teh-Chun. L’épaisseur des nuances d’encre chinoise fait écho à la cadence rythmique des vers, tandis que les lignes qui ondulent en arrière-plan représentent la trinité de la culture traditionnelle chinoise : poésie, musique et danse.

Les croquis ont pour thèmes principaux le réalisme et sont constitués en grande partie d’exercices d’esquisses de l’artiste à son arrivée à Paris. Il s’est également essayé à la pratique artistique de la lithographie, dont vous retrouverez dans cette exposition des originaux,conçus en France des mains de CHU Teh-Chun, tous signés et publiés en édition limitée : un véritable trésor.

Ces œuvres sur papier, jamais exposées au public, révèlent la diversité des sources de créativité de CHU Teh-Chun: la culture orientale qui rencontre et se fond avec le monde occidental ; différents arts qui manifestent l’influence et l’entrelacement des formes. Et ces arts sur papier marquent l’exploration par l’artiste du chemin de la relation entre l’existence ultime, la nature et l’homme. Ces œuvres incarnent aussi la frontière spirituelle et la poursuite artistique de ce grand maître de l’art. Et justement comme il l’a dit lui même :

« C’est au milieu de la nature que j’entends l’univers, l’homme, l’Orient et l’Occident et que j’obtiens mon unique source d’inspiratio

Festival des Opéras Traditionnels chinois – 2016

Du 21 au 27 novembre 2016 Au théâtre 71 de Malakoff

en partenariat avec le Théâtre de la Ville de Paris et le Centre Culturel de Chine

 

Lundi 21 novembre à 20h30 OPERA WU (Wuju) Ville de Yiwu / Province du Zhejiang Lübu et Diao Chan

A la fin de la dynastie Han, les trois royaumes se battent dans le chaos. Complots, rivalités, traitrises… tout est mis en œuvre pour garder le pouvoir impérial. Wang Yun, ministre de la dynastie, décide de fiancer sa filleule Diao Chan au fameux général Lübu…

 

Mardi 22 novembre à 20h30 OPERA WU (Wuju) Ville de Yiwu / Province du Zhejiang

Le Beau Roi Singe Sun Wukong, le Roi Singe, est l’un des personnages les plus célèbres de la littérature chinoise classique. Héros du roman « La pérégrination vers l’Ouest » de Wu Cheng’en, il est le premier disciple du moine Sanzang, chargé de partir en Inde, pour rapporter les écritures sacrées du Bouddha en Chine…

 

Mercredi 23 novembre à 20h30 OPERA YANG (Yangju) Ville de Yangzhou / Province du Jiangsu

Wu Han a tué sa femme Sous la dynastie des Xin, Wu Han, gendre de l’empereur Wang Mang, doit tuer sa femme sur demande de sa mère… Sur les thèmes de la vengeance et de la rivalité, cette pièce est particulièrement riche en acrobaties et combats !

 

Jeudi 24 novembre à 20h30 OPERA HAN (Hanju) Ville de Wuhan / Province du Hubei

Le Haut Fonctionnaire Entremetteur Sous la dynastie des Song, le roi et sa fille chai Men se font capturer lors d’une partie de chasse. Ils se font délivrer, mais qui est vraiment ce sauveur mystérieux ?

 

Vendredi 25 novembre à 20h30 OPERA PING (Pingju)

La princesse tombe amoureuse Sous la dynastie des Ming, Liu Jinding, fille de Liu Tianhua, se voit promue au titre de princesse royale, après une bataille victorieuse contre des pirates. Le fils du ministre du Revenu, Feng Jiajin, se cache à l’intérieur du temple pour observer la princesse. Une histoire d’amour va naître, mais réussiront-ils à officialiser leurs sentiments ?…

Samedi 26 novembre à 20h30 COMPAGNIE NATIONALE DE CHINE D’OPERA DE PEKIN Pékin

La Bourse brodée d’une licorne Pièce célèbre de l’opéra Jingju jouée dès 1940, mais interdite pendant 30 ans, elle raconte l’histoire d’une amitié entre deux femmes issues de classes sociales différentes. Pleine d’humour, cette pièce est enfin rejouée en Chine et partout dans le monde.

 

Dimanche 27 novembre à 16h COMPAGNIE NATIONALE DE CHINE D’OPERA DE PEKIN Pékin

La Forêt aux sangliers Ecrite au XIVème siècle, cette pièce raconte l’histoire de Lin Chong, héros vaillant et courageux, sur qui s’abattent toutes les calamités. Heureusement pour lui, Lu Zhishan, un être sans foi ni loi, va lui éviter de se faire assassiner. Bagarres et banquets entre brigands donnent un rythme vivant à cette pièce !

 

Introduction aux genres :

OPÉRA WU :

un opéra qui se sert des cultures traditionnelles chinoises de l’est. Il s’agit d’un opéra populaire originaire du district de Jinhua. Considéré comme le père de l’Opéra de Pékin, cet opéra est caractérisé par une combinaison de rythmes sonores de différents opéras célèbres de Chine : les sons aigus, les sons de l’Opéra Kun, les sons des Qin de la province nord-est du Shaanxi, les sons de l’Opéra d’Anhui (province centrale-est), les sons de Tanhuang et les sons de Shi.

OPÉRA YANG :

un opéra qui tire ses origines de Yangzhou, dans la province du Jiangsu. Il absorbe le jeu de scène et de chants de l’opéra dit d’« opéra des fleurs et tambours ». Il est initialement joué, comme la majorité des styles d’opéras chinois par deux représentants, jouant le rôle d’un homme et d’une femme (tous deux joués par des hommes), une version plus tardive y ajouta un jeune homme, comme troisième rôle. Il est interprété accompagné de différents instruments comme le datong (instrument à cordes), le yueqin (luth), le dizi (flûte traversière de bambou) et le suona (sorte de bombarde). Des instruments à percussion fournissent les tempos de base à la représentation.

 

OPÉRA HAN :

un opéra qui a pris son essor en plein milieu de l’époque de la dynastie des Qing dans le Hubei pour ensuite se diffuser dans le Hunan, Shaanxi et une partie du Sichuan. La musique de cet opéra fusionne les styles de Xipi (西皮) et de Erhuang (二黄). Il y a dix rôles bien définis dans l’Opéra Han : Mo (末), Jing (净), Sheng (生), Dan (旦), Chou (丑), Wai (外), Xiao (小), Tie (贴), Fu (夫) et Za (杂).

 

OPÉRA PING :

opéra originaire de Tangshan dans le Hebei. Il est célèbre pour ses histoires romantiques et ses représentations emplies de passion. C’est aussi un opéra dont le contenu fait souvent référence à des histoires folkloriques vivantes, des personnages historiques et des scènes des quatre saisons.

 

OPÉRA DE PÉKIN :

les instruments traditionnels à cordes et à percussion fournissent un accompagnement rythmique marqué aux comédiens. Le jeu de scène est basé sur l’allusion : les gestes, les pas, tout le jeu d’expression corporel mime de façon conventionnelle des actions comme monter à cheval, sortir d’une maison, monter un escalier, ouvrir une porte ou manœuvrer un bateau. Les parties parlées sont divisées entre partie scandées et parlées simplement, la première étant souvent employée par les personnages sérieux et la seconde par les clowns mais cette distinction n’est pas absolue. Les rôles cependant sont strictement définis et un maquillage élaboré vient parfaire la définition des personnages de « visages peints » les plus célèbres permettant de reconnaitre immédiatement si le personnage en question fait partie des héros ou des traîtres par un code coloré. Le répertoire de l’opéra de Pékin comprend plus de 1000 pièces pour la plupart issues de romans historiques à propos de conflits politiques ou militaires.

 

Points de vente :

Du côté du Théâtre de la Ville les places sont pour le moment uniquement en vente dans le cadre de l’abonnement.

L’ouverture à la vente hors abonnement se fera le 31 octobre (plus d’infos sur la page du Festival sur le site : http://www.theatredelaville-paris.com/spectacle-Festivaldesoperaschinois-1070).

Attention à cause des travaux les points de vente vont changer en cours de saison :

– Le Théâtre de la Ville, place du Châtelet jusqu’au octobre du lundi au samedi de 1 h à 0h (19h les jours de relâche)

– L’Espace Pierre Cardin, 1 avenue Gabriel, à partir du 14 novembre du lundi au samedi de 1 h à 0h (19h les jours de relâche)

– Le Théâtre des Abbesses, 31 rue des Abbesses du mardi au samedi de 17h à 0h Les places seront également disponible sur le site du Théâtre de la Ville .

– Théâtre Malakoff 3 Place du 11 Novembre, 9 40 Malakoff 01 55 48 91 00 à partir du 01/09/ 016  http://www.theatre71.com/

Uniquement pour les représentations du Mardi 29 novembre et Jeudi 1er décembre

Le Roi Singe : Troubles au Palais Céleste : Centre Culturel Le Figuier Blanc (organisé par le théâtre L’Apostrophe) 16-18 Rue Grégoire Collas, 95100 Argenteuil Horaires: 9h00-18h00 Phone: 01 34 3 58 00 http://www.argenteuil.fr/1660-le-figuiercinema-et-spectacle.htm

– L’Apostrophe Place de la Paix, 95000 Pontoise Horaires : 13h30-18h30  – http://lapostrophe.net/cergy-pontoise/#

 

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