62% des compagnies mondiales ont évalué la Chine comme l'endroit le plus attractif pour la R&D, étant donné son énorme marché, son grand nombre de personnel qualifié et ses coûts compétitifs, a dit un officiel du ministère, citant une enquête menée par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).
"La Chine invite les compagnies internationales de hautes technologies à installer leurs quartiers généraux, leurs centrales d'achat et centres de formation en Chine", a dit Zhang Xiaoqiang, vice-ministre chargé de la commission d'Etat pour le Développement et la Réforme.
Les secteurs des hautes technologies dans trois régions côtières chinoises (Delta du Yangsté, Delta de la rivière des Perles, Baie de Bohai) représentent plus de 80% du total national en termes d'échelle. Les principales industries comprennent la biomédecine, l'aviation, l'aérospatiale, la microélectronique, la photoélectronique et les logiciels.
En 2006, les revenus totaux du secteur hi-tech ont dépassé 5 300 milliards de yuans (706 milliards de dollars), avec une valeur ajoutée contribuant à 8% de la croissance du PIB.
Les experts avertissent toutefois que la Chine reste très dépendante des intrants étrangers et manque de technologies fondamentales.
Zhang Weixing, officiel du ministère chinois des Sciences et Technologies, a indiqué en janvier qu'il y avait 210 000 demandes de dépôt de brevet en Chine en 2006, plaçant le pays au quatrième rang mondial. Plus de 40% de ces demandes venaient de compagnies étrangères.
Source: Xinhua